Claire

Lorsque j’ai  commencé à pratiquer,  mes liens avec ma famille proche et plus éloignée étaient très distendus et les relations très inconfortables pour moi.

Lorsque j’ai  commencé à pratiquer,  mes liens avec ma famille proche et plus éloignée étaient très distendus et les relations très inconfortables pour moi.

Très rapidement j’ai entendu qu’il était possible de faire des recherches généalogiques afin de donner aux ancêtres décédés un nom spirituel et de lire le Soutra avec le souhait de leur progrès. Lors de mes recherches, j’ai  vérifié ce que j’entendais  lors des réunions ou de la part d’aînés : nous sommes aidés, guidés par un monde invisible. En effet, lors d’un déplacement chez mon aînée dans la Vienne, je suis tombée nez à nez avec un panneau qui indiquait le village de naissance de mon grand père. J’avais deux heures d’avance pour notre rendez vous, je suis donc allée jusqu’à ce village. J’ai été aimablement reçue par la secrétaire de mairie et aidée par un monsieur passionné qui a pris le temps de m’expliquer comment m’y prendre et de m’indiquer les possibilités de poursuivre mes recherches grâce à internet….

J’ai aussi fait l’expérience d’être aidée par des cousins sans que nous nous côtoyions. En effet, ils effectuaient de leur côté des recherches généalogiques et tout leur travail m’a été remis par l’intermédiaire d’une tante sans que j’intervienne.

Cette année j’ai reçu une invitation au mariage  de ce même petit cousin. Lorsque j’ai ouvert ce courrier, j’ai ressenti une grande joie ! J’avais envie de participer à cette journée de fête et j’éprouvais beaucoup de reconnaissance pour lui et sa sœur et pour les recherches qu’ils avaient effectuées. Ce voyage et ce mariage dans l’Est de la France  ont été l’occasion de vivre une qualité de relations alors inconnue pour moi avec des membres de ma famille, d’apprendre un peu plus qui étaient mes ancêtres et de repartir avec un but de pratique plus clair.